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Le Cleantech Open France revient pour sa 6ème édition

Les appels à candidatures sont lancés !

Destiné aux startups et aux PME éco-innovantes issues d’un concours ou prix, d’un pôle de compétitivité, d’un incubateur régional ou national, le programme Cleantech Open France revient pour sa 6ème édition!

Qu’est-ce que le Cleantech Open ?

Parrainé par les Ministères de l'Ecologie, du Développement Durable, du Redressement Productif et de l'Enseignement Supérieur et de la Recherche, et ECOSYS, en partenariat avec les différents concours, pôles de compétitivité, incubateurs régionaux, nationaux et labels, le Cleantech Open est le plus grand programme d’identification, d’accompagnement et de promotion des startups et PME éco-innovantes au monde.


Pourquoi s’inscrire ?

Entrer dans un réseau composé de grandes entreprises soucieuses de dynamiser ou d’élargir leur innovation, d’acteurs publics et de financeurs.

Participer à une compétition sectorielle permettant de se comparer aux meilleurs de sa catégorie.

Gagner en notoriété et bénéficier d’un label mondialement reconnu.

Se donner une chance de bénéficier d’un programme d’accompagnement pendant plusieurs mois.

Pour le lauréat de l’édition de l’année :

Participer directement à la Climate KIC Startup Competition dans ses étapes France et Europe en septembre et octobre.

Participer gratuitement à une Learning Expedition en Silicon Valley (Californie) en novembre.

Participer à la compétition mondiale Cleantech Open qui regroupe plus de 30 pays.

Les 8 finalistes du concours Cleantech Open France bénéficieront d'une dotation d'une valeur de 480.000 Euros répartie entre eux, dans le cadre du partenariat avec Climate KIC France.

Qui peut s’inscrire ?

Les startups et les PME éco-innovantes actives dans l’un des 8 secteurs du Cleantech Open France, issues d’un concours ou prix et/ou bénéficiant du label d’un pôle de compétitivité ou d’un incubateur, répondant aux critères ci-dessous :

Startups éco innovantes
PME éco innovantes

Jusqu’à 10 Millions d’euros de chiffre d’affaires annuel.
10 Millions d’euros maximum de subventions.
Au moins 1 cofondateur/dirigeant français.
Société de droit français.

Les 8 filières retenues :
les énergies renouvelables
l'énergie intelligente
l'efficience énergétique
les transports
l'éco construction
l'eau, l'air, les déchets
la chimie verte
les NTIC pour l'énergie et l'environnement

Comment et quand s’inscrire ?

Pour participer au Cleantech Open France, pas de nouveau dossier à remplir !

Il suffit d’envoyer celui qui vous a servi à vous qualifier dans l’organisation dont vous vous recommandez avant le 15 mai 2015 à :

johanne.mamet@cleantechopenfrance.com

Après vous être inscrit sur :
https://fr.surveymonkey.com/r/cleantechopen2015

Cependant, si vos documents datent de plus de six mois, il conseillé de les mettre à jour et d’y ajouter toutes les informations complémentaires qui vous paraîtront susceptibles de nous permettre une bonne compréhension de votre projet et de son environnement.

Comment s'effectue la sélection des candidats ?

En deux étapes :

1. Les candidats présenteront leur projet devant un jury composé de représentants des grands groupes partenaires et d'experts de leur secteur.
A l'issue de cette présentation, les 3 meilleures entreprises par filières seront sélectionnées pour participer au programme d'accompagnement.

2. Un second jury sélectionnera les 8 entreprises lauréates, et parmi elles, celle qui représentera la France les compétitions Europe et Monde. Une présentation formelle de quelques pages vous sera demandée pour que chacun soit à égalité devant les membres des jurys.

Un accompagnement personnalisé pour gagner les compétitions françaises, européennes et mondiales.

Les entreprises sélectionnées à l’issue du premier jury pourront bénéficier d’une formation au management de la croissance, de rencontres en one to one avec des partenaires industriels et financiers du Cleantech Open France, et de l’accompagnement de mentors de haut niveau.

Devenez également acteurs du programme Cleantech Open France en participant, entre autres à nos différents jurys et événements. 

  • Le Journal du Grand Paris : "Ecosys, opérateur d’écosystèmes d’innovation et de croissance"

https://www.lejournaldugrandparis.fr/2014/12/18/ecosys-operateur-decosystemes-dinnovation-et-de-croissance/

 

  • Tribune d'Olivier Duverdier dans le journal Le Monde : Incubateur dans les grands groupes : attention à l'effet de mode

http://www.lemonde.fr/idees/article/2014/12/19/incubateurs-dans-les-grands-groupes-attention-a-l-effet-de-mode_4543750_3232.html

Alors que le modèle de gestion par le contrôle à outrance trouve ses limites dans les grands groupes français, ceux-ci explorent désormais de nouveaux outils de coopération, en interne et avec leurs « écosystèmes » extérieurs. Les incubateurs internes de start-up font aujourd’hui partie, parmi ces outils, de ceux qui sont les plus à la mode. Surfant sur la vague de l’Open Innovation (innovation ouverte), l’incubation de start-up devient une figure imposée des grands groupes dits innovants. Il est à parier qu’il n’y aura bientôt plus un seul rapport annuel qui ne mentionne leur existence.
Si les grands groupes s’intéressent aux start-up, c’est pour trouver de nouvelles sources d’innovation. Ils veulent y puiser l’agilité et la souplesse de la jeunesse qu’ils n’ont plus ; tout particulièrement en France où l’âge moyen des entreprises du CAC 40 est supérieur à quatre-vingts ans (même en prenant en compte la date de naissance des groupes actuels, GDF Suez ayant ainsi six ans).
Les start-up, pleines d’idées, vont chercher auprès des grands groupes le pétrole qu’elles n’ont pas encore et surtout leur première référence, celle qui leur donnera accès à leurs futurs marchés. La complémentarité des start-up et des grands groupes n’est plus à démontrer. Elle est un vecteur de compétitivité, lorsque la coopération est là.
Les incubateurs de start-up ont pour fonction de faciliter la vie de ces dernières dans leurs premiers mois d’existence. Ce sont des structures, publiques ou privées, qui mettent à la disposition de start-up sélectionnées des moyens qui leur permettent de se focaliser sur leur développement encore fragile et sur la découverte de leur modèle économique.
Ces moyens sont tout d’abord des locaux, des accès Internet, des formations… Ils peuvent aussi être complétés par un accompagnement des créateurs dans leurs réflexions, mais aussi dans leur recherche et développement, et dans leur démarche commerciale.
Pourtant, d’après l’Observatoire des pratiques de l’Open Innovation, publié fin novembre par le Medef, les objectifs de plus de 50 % des grands groupes étudiés en matière d’Open Innovation sont d’abord la veille technologique ou la génération de nouvelles idées plutôt que le développement de nouvelles affaires.

Pots de miel
Aussi, en extrapolant ces résultats au cas des incubateurs, on peut craindre que les incubateurs de start-up dans les grands groupes ne soient que des pots de miel servant à attirer les présentations des dernières nouveautés ; la procédure de sélection permet de gagner un accès « illimité » aux bonnes idées des start-up, et de pouvoir repérer sans filtre les grandes tendances dans son secteur au sens élargi.
Le blogueur Olivier Ezratty a souligné, dans une série d’articles sur l’Open Innovation, combien ces incubateurs pouvaient néanmoins contribuer au développement des start-up quand ils faisaient intervenir des mentors issus à la fois du monde des start-up et du grand groupe d’accueil. Mais c’est une pratique encore rare.
Trop souvent, l’implication des personnels du grand groupe se cantonne aux comités de sélection. Ce « mix » serait pourtant le meilleur moyen de réduire les différences culturelles entre start-up et grands groupes, condition nécessaire pour créer un écosystème d’affaires, et non de simple veille.
Les incubateurs sont l’occasion de développer les rencontres entre les dirigeants et les opérationnels des grands groupes et des start-up, en situation de travail et non de représentation. Ils peuvent contribuer au nécessaire changement de culture des grands groupes par la pratique. Cette pratique quotidienne doit permettre à chacun de comprendre les enjeux et les objectifs de chacun, de développer un climat de confiance et des relations d’affaires.
Le développement de la coopération ne peut pas venir d’injonctions à coopérer, mais de son usage pratique. Les incubateurs dans les grands groupes peuvent devenir ces lieux… si, et seulement si, les dirigeants le veulent et qu’ils y impliquent leurs équipes.

  • Le Journal des Entreprises : Innovation ouverte : Un baromètre pour comprendre les freins à son développement en France

  Pour diffuser la culture « open Innovation », le Medef vient de publier un « baromètre » destiné à identifier les freins à son développement en France. L’idée de « l'open innovation» est de « décloisonner l'entreprise » afin d'alimenter la veille, d'innover sur les produits et services, voire de travailler sur des innovations radicales en mettant autour de la table, donneurs d'ordres, PME, clients, fournisseurs, universitaires, voire concurrents. Mais 58 % des entreprises interrogées redoutent le vol ou le détournement de leur propriété intellectuelle.

Lire la suite : 

http://www.lejournaldesentreprises.com/national/innovation-ouverte-un-barometre-pour-comprendre-les-freins-a-son-developpement-en-france-16-12-2014-242197.php

 

  • ECOSYS Group/Cleantech Open France est partenaire de BFM Business.

http://www.bfmtv.com/animateur/nathalie-croise-38/

 

Des cleantechs optimistes mais après? Olivier Duverdier et Laure Reinhart, Green Business 9 juin

Le 19 mai, l'innovation green dans l’habitat était le thème abordé par Didier Roux, directeur de la recherche et de l'innovation chez Saint-Gobain et Pierre Nougué, co-fondateur d'Ecosys Group reçus par Nathalie Croisé dans l’émission Green Business, sur BFM Business.

 

EDF : les défis de l'énergie était le thème abordé par Bernard Salha, directeur R&D d’EDF et Olivier Duverdier, co-fondateur d'Ecosys Group reçus par Nathalie Croisé dans l’émission Green Business, sur BFM Business.

 

  • Conférence annuelle des Entrepreneurs

le 12 novembre 2012 à Bercy intervention de Pierre Nougué sur le thème de la "3ème révolution industrielle"

  • Université d'été du MEDEF - Espace Business Innovation

Olivier DUVERDIER est intervenu le Jeudi 30 Aout 2012 lors de la conférence Cleantech - Smart Green

 

 

 

 

  • Intervention de Olivier Duverdier, cofondateur d'ECOSYS Group et du Cleantech Open France lors de l'émission Paris d'Avenir sur BFM Business le 18 Juin 2012 

 

  • ECOSYS, tête chercheuse de marchés verts"

Article paru dans "Les Echos" du 18 Avril 2012, écrit par Matthieu Quiret, journaliste croissance verte : "Valoriser les différents acteurs des technologies vertes ..."pour lire la suite cliquer ici

 
  • Olivier DUVERDIER nous présente le Cleantech Open France


CleanTechOpen France
par IndustrieTechnologies

 

  • Olivier DUVERDIER, un entrepreneur engagé interviewé dans "Génération Entrepreneurs" au sein de l'Université d'Eté du MEDEF


Génération Entrepreneurs, Isabelle Bordry...
par MEDEFtv

 

  • ECOSYS Group lance, dans le cadre de l'Université d'Eté du MEDEF 2011, l'édition 2011 du Cleantech Open France le 31 Août 2011, sur le campus

Lancement du Cleantech Open France 2011

 

  • ECOSYS Group est partenaire de Real Change et de sa Learning Expedition en Californie au mois de Novembre 2011

Real Change, Learning expedition 2011 en Silicon Valley